De l’espoir, il y en avait peu dans la voix de Michel Cassier avant la rencontre de ce weekend à Cannes. Il est vrai qu’entre des résultats catastrophiques depuis le début de la saison (dix défaites en autant de journées), et une série de mauvaises nouvelles s’abattant sur son effectif, il était difficile de rester positif en se rendant à Cannes. Ce match qui pouvait être une étincelle de folie dans cette triste saison est vite devenu un déplacement galère.
Privé de deux de ses gardiennes, le coach du BPPH plaçait tous ses espoirs en Hegesippe, elle-même gênée par des douleurs au genou. Sur le terrain, Bergerac devait aussi faire sans ses deux arrières shooteuses Titou et Kuridza, ni sa pivot Fayemendy. Soit trois des quatre meilleures buteuses absentes pour blessure. Quand la dernière joueuse de ce quatuor, Hodosi, évoluait avec quelques douleurs, comme Dabo ou encore Kablouti.
« Quand on regardait notre effectif, avec autant de blessés, on souhaitait déjà ne pas avoir de blessées supplémentaires. L’idée était de faire déjouer l’adversaire et de voir si à un moment, le match pouvait nous permettre d’espérer », glisse le coach. Malheureusement, le scénario du match ne va justement pas laisser beaucoup d’espoirs. Car comme contre Mérignac, Bergerac loupe son entrée en matière.

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